jeudi 1 mars 2018

Les 7 merveilles à voir dans les îles des Açores

Les 7 merveilles à voir dans les îles des Açores

Même si le tourisme s'y développe de plus en plus ces dernières années, les îles des Açores sont encore assez mal connues des voyageurs. Voici sept raisons d'aller découvrir cet archipel de toute beauté.
Véritable paradis perdu, les Açores font rêver. Situé à 1500 km² au large des côtes portugaises, à mi-chemin entre Europe et Amérique, le nom de cet archipel est dans toutes les têtes en raison de son fameux anticyclone. Plus accessible depuis l'ouverture de lignes aériennes à bas coût, le chapelet d'îles accueille de plus en plus de voyageurs mais reste encore relativement méconnu. 
Ceux qui veulent s'aventurer dans l'océan Atlantique Nord découvriront des paysages enchanteurs, à la végétation sauvage et luxuriante de cet archipel au climat sub-tropical. Entre les lacs reposant au fond des volcans, les piscines naturelles, les escapades maritimes où l'on peut approcher des colonies de cachalots, les beautés naturelles sont légion. En voici une sélection.

Lagoa do Fogo (Le Lac du Feu)

Ce lac est le plus haut de l'île de Sao Miguel, la plus grande île (et la plus peuplée) de l'archipel. Il s'agit du cratère d'un des trois volcans de l'archipel, rempli par les pluies successives. En grimpant sur les hauteurs de la caldeira, on peut admirer peut-être le plus beau panorama de l'île de São Miguel. Mais attention, des jets de fumerolles ( qui peuvent dépasser les 100°) s'échappent et peuvent laisser des brûlures aux imprudents.
L'îlot de Vila Franca do Campo
Très bel îlot protégé (classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes pour préserver sa nature sauvage), il est le repère des plongeurs pour sa faune aquatique exceptionnelle. Les parois de son cratère sont revêtues d'une végétation endémique, alors qu'à l'extérieur se trouve une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite, qui est reliée à la mer par un étroit passage. Il est situé en face de la localité de Vila Franca do Campo, à environ 1 km de la côte.
Observer les baleines
Les Açores sont considérées comme la Mecque de l'observation des cétacés. C'est le plus grand sanctuaire au monde! Entre les baleines résidentes et celles qui migrent, l'archipel se targue de voir environ 25 espèces différentes autour de ses îles. La meilleure période s'étale de de mars à mai: il y a de bonnes chances de croiser des baleines bleues! Plus grand animal de la planète, ces dernières peuvent atteindre 30 mètres: les croiser procure un frisson inoubliable. Il est également possible d'observer des dauphins et, beaucoup plus rarement, des orques. 

samedi 24 février 2018

Portugal et Maroc on su attirer tous les peuples Européens et pas seulement les plus riches ---

Ces deux pays arrivent en tête du hit parade des pays choisis pour l’exil fiscal. 
Ils ont des caractéristiques communes : un climat plutôt agréable, du soleil presque toute l’année, des moyens de transport, des infrastructures et des services de santé de qualité, les liaisons aériennes avec l’Europe du nord y sont nombreuses, courtes et pas trop chères, la main d’œuvre de qualité, ce qui met les services à la portée de tout le monde, et un immobilier dont les prix se sont effondrés avec la crise (plus de 50% de baisse en moyenne sur l'immobilier au Maroc et au Portugal). 
Ces deux pays offrent désormais une exonération quasi totale de l’impôt sur les revenus transférés dans le pays. Mais si l’exilé fiscal ne paie pas d’impôts, il peut conserver le bénéfice de la Sécurité sociale française.

Le fait nouveau depuis un an, c’est que ces contribuables modestes, qui ne sont en général pas soumis à l’ISF, sont touchés sévèrement par la hausse des impôts directs (IRPP, impôts locaux). Ils ont en moyenne 60 ans, et pour la plupart ils sont à la retraite. 
N’ayant plus d’enfants à charge, ils découvrent que l’impôt sur le revenu sans le bénéfice d’un quotient familial commence à peser lourd. Ces contribuables sont des Allemands, Hollandais, Suédois, Belges, Anglais. 
Depuis 2013, ils sont aussi Français. Ils sont aujourd’hui près de 50000 !

Depuis des décennies, et principalement depuis 1982, avec la création de l'ISF, un contribuable français pouvait commencer à réfléchir à une expatriation à partir de 20 millions de patrimoine. La plupart des héritiers de grandes familles (les Hermès, les Peugeot, les Fournier, les Mulliez, etc.), des chefs d’entreprise qui ont vendu leurs affaires, des champions sportifs (dans le tennis notamment) ou des vedettes du show-biz (Aznavour ou Delon) ont émigré à Genève, Bruxelles ou Londres. Il s’agissait pour eux d’échapper tout à la fois à l’impôt sur la fortune, l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les successions… 
Il n'y a jamais rien eu d’illégal à tout cela.

Puis dans les 15 dernières années, le seuil à partir duquel il devenait intéressant de quitter la France était tombé aux alentours de 5 millions d’euros (le prix de cession d’un petit hypermarché de province ou d’un très bel appartement à Paris). 
Depuis 2012, les avocats spécialisés acceptent de traiter les dossiers à moins de 2 millions d’euros. Et ils ne manquent pas de clients. Si la météo à Londres, Bruxelles ou Genève paraît trop pluvieuse, on trouvera des villégiatures nouvelles et aussi clémentes fiscalement … Saint-Martin et Saint-Barthelemy aux Antilles, (sauf qu'on doit s’y ennuyer grave), Chypre (mais mieux vaut parler le russe), l’Ile Maurice (mais c’est un peu loin pour les enfants), Singapour et autres --- Le Portugal et le Maroc à 2 heures de Paris ont sû tirer les "marrons du feu" pour attirer tous ceux qui ne veulent pas être trop loin de leurs racines.

Ne ne parlerons pas de toutes "ces sunny places for shadow people", ces endroits au soleil qui ont été inventés pour recevoir les "gens de l’ombre" porteurs de capitaux pas toujours très clairs. Monaco, Antigua, Bahamas, Belize, Panama et bien d'autres … 
N’en parlons pas, parce que les nouveaux pauvres, eux, n’ont rien à cacher. 
Ils veulent seulement préserver de quoi vivre tranquille, jusqu’à la fin de leurs jours. 
Ils ont travaillé toute leur vie active comme commerçants, salariés, cadres moyens ou supérieurs, ou fonctionnaires. Ils n’ont eu ni bonus, ni stock-options. Ils n’ont touché qu'un salaire et ont à présent des retraites moyennes, jamais revalorisées depuis 5 ans et dont le pouvoir ne cesse de s'effriter d'autant plus vite que certains gouvernements (comme celui de France actuellement) font tout pour les "essorer" encore plus par des augmentations de taxes qui, à force, deviennent insupportables pour bon nombre. La France se vide toujours plus, et surtout depuis 2012, mais sans réactions de nos gouvernants malgré des recettes fiscales sur les revenus, toujours en baisse ---


Le ministre de l’Economie marocain explique : "Un couple de fonctionnaires français à la retraite qui touche 4 000 euros par mois, paiera en France 8 000 euros d’impôts directs (IRPP, CSG, Impôts locaux). Avec un capital de 120 000 euros, (le prix d’une chambre de bonne à Paris) alors qu'il trouvera très facilement un appartement de 3-4 pièces confortable à Agadir ou à Marrakech. Avec les économies d’impôts et de chauffage (2000 euros par an), il peut créer deux ou trois emplois de service à domicile, une femme de ménage et un chauffeur. Une vie de château !"
Son collègue du Portugal a mis en place des formules attrayantes depuis 2013 et tient le même raisonnement pour convaincre les Européens du nord à venir s’installer au Portugal, à Lisbonne, Porto, ou au Sud en Algarve. Là c'est une exonération totale d'impôt sur le revenu des retraités du privé (mais pas les fonctionnaires) et un impôt plafonné à 20% pour les actifs de certaines professions recherchées au Portugal (ça c'est de l'immigration bien choisie--- LoL) Mais fiscalement c'est aussi pas d'ISF, pas de droits de succession, des taxes locales immobilières environ 5 fois plus faibles et des charges salariales à 24,75% … et du coup ils débarquent par charter entier ou par Easyjet, Volorea, Transavia, TAP et autres. 
Et pour ça, personne n’oblige personne à acheter un immobilier résidentiel. On peut très bien acquérir la résidence fiscale (RNH au Portugal) en louant un appartement.

Ce phénomène de migration des seniors de l’Europe du nord vers l’Europe du sud est incontournable. Il existe aussi en Amérique du nord : On quitte New-York et Toronto dès qu'on en a les moyens (en argent et en temps) pour s’installer en Floride qui attire les gens du nord avec le soleil et une fiscalité light.
Aux USA, ces mouvements de population n’émeuvent personne parce que tout cela est coordonné. Les institutions fédérales américaines régulent, surveillent et coordonnent les transferts de richesses qui accompagnent les déplacements de la population. Le gouvernement de Washington compense.

En Europe, où il n’y a pas de coordination fédérale, ces transferts de population génèrent des déséquilibres nouveaux. Le nord perd ses activités et son épargne. 
Les Européens n’aiment pas l’Europe, dit-on, et les gouvernements ne font rien qui pourraient les retenir, et depuis 1993 avec le traité de Maastricht, les populations ont parfaitement compris les bénéfices qu’elles pouvaient tirer de la libre circulation et de la monnaie unique. Le problème c’est que cette Europe-là s’est faite sans aucune coordination politique. En facilitant les transferts de population et de richesses, on n’a rien fait pour amortir les transferts de pauvreté et les sources de déséquilibres.

Les populations se déplacent. Les unes descendent chercher du pouvoir d’achat et du soleil. D’autres montent vers le nord pour trouver du travail qui disparaît faute de marché. La seule réponse politique que les politiques sont aujourd'hui capables de donner c’est de céder au protectionnisme et au repliement national. C’est-à-dire tout le contraire de ce que veulent les consommateurs, les épargnants, les investisseurs.

Sources : http://www.atlantico.fr/decryptage/paradis-fiscaux-pour-nouveaux-pauvres-occident-jean-marc-sylvestre-887595.html#tjGYaAWXtHhjQ7Ko.99

jeudi 22 février 2018

Ibiza presque trois fois plus chère que l'Algarve ---

Ibiza, destination la plus chère de la Méditerranée.

Une enquête de La Poste britannique montre qu'un vacancier dépensera presque trois fois plus à Ibiza qu'en Algarve.

Ce qui coûtera au total 66,48 € en Algarve (Portugal) coûtera 90,02 € à Porec (Croatie), 101,29 € à Majorque (Espagne) ou 102,90 € à Corfou (Grèce) et 108,89 € à Sliema (Malte). Mais passera à 132,27 € à Nice ou 134,93 € à Sorrente (Italie), et atteindra 149,19 € à Ibiza.

C'est du moins ce qu'indique la comparaison des prix de dix produits estimés indispensables pour le quotidien des estivants, à savoir un café, une bière, une crème solaire, une bouteille d'eau, un anti-moustique, un déjeuner pour deux, un Coca-Cola, un verre de vin, un dîner pour deux et un journal britannique.

Les efforts des hôteliers pour redorer l'image d'Ibiza et miser sur un tourisme haut de gamme ont payé, au delà de toutes leurs espérances. L'île est passée de refuge hippie à rendez-vous de la jet-set et s'est convertie, ces dernières années, en destination la plus chère du bassin méditerranéen. C'est ce que révèle une enquête effectuée pour le marché britannique. Selon le Baromètre des coûts des vacances, commandité chaque année par La Poste britannique, qui passe au crible 20 destinations européennes du bord de la Méditerranée, passer ses vacances à Ibiza est désormais plus cher que séjourner sur la Côte d'Amalfi (Italie du Sud).


Cette montée en gamme d'Ibiza est due en bonne partie aux efforts de l'administration des Baléares et des hôteliers pour freiner le tourisme de masse vers les îles.
Après avoir lutté contre la crise en cassant les prix, le secteur a en effet décidé ces dernières années de se réorienter vers une clientèle plus sélective, avec l'investissement de quelque 1,5 milliard d'euros sur les quatre îles de l'archipel (Majorque, Minorque, Ibiza et Formentera) afin de rafraîchir les établissements vieillissants et de les remettre dans la course pour justifier une hausse des prix.  A Ibiza, ils semblent avoir amplement réussi.

Cécile Thibaud