mardi 8 mai 2018

Le Portugal en pleine remontée économique tout en maîtrisant les dépenses ---

Fort d'un très beau rétablissement économique depuis 2015, avec un chômage redescendu de 17,5 à 7,16%, et d'un déficit public visant le 0,7% cette année et 0,2% en 2019, et même des excédents à partir de 2020, le Portugal nous donne une belle leçon de bonne gestion d'un pays, en ne gaspillant pas les premiers bénéfices d'une croissance à 2,7% l'année dernière.
Antonio Costa, Premier ministre portugais.
Un bel exemple à suivre --- 


Le Portugal sollicite les chaînes d'hôtel afin de restaurer les monuments historiques du pays. Le château du XIIe siècle qui surplombe la ville fortifiée symbolise cette stratégie. 
Si l'État reste propriétaire des lieux, c'est un hôtel privé qui a redonné vie à l'endroit. 
Pour les clients, l'expérience est inoubliable.

Rénover de belles bâtisses à l'abandon

Ce tourisme historique, le Portugal veut en faire sa spécialité. Le pays regorge de palais, de châteaux, d'anciens couvents dont l'État est propriétaire et qui sont le plus souvent à l'abandon. 
Pour les remettre en l'état, le gouvernement a décidé de donner la concession de ces lieux à des groupes hôteliers privés, en échange des travaux.
Il s'agit aussi d'une manière d'attirer les touristes vers des petits villages, loin des zones touristiques. 33 bâtiments historiques seront rénovés dans tout le pays d'ici les cinq prochaines années.

Le couvent de Santa Clara dans le nord, la caserne de Graça à Lisbonne ou encore le fort de Sao Roque dans le sud, 33 sites au total doivent être rénovés, transformés pour la plupart en hôtels. «Je suis convaincu que l’avenir du tourisme passera par des hôtels proposant une offre différenciée», affirme le patron de Vila Galé, dont le chiffre d’affaires a progressé de 13% en 2017, à 173 millions d’euros. Britanniques en tête, mais aussi Allemands, Espagnols, Français et Américains, les touristes sont de plus en plus nombreux à choisir le Portugal comme destination de vacances, principalement du printemps à l’automne.

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samedi 28 avril 2018

Aspirine, paracétamol ou ibuprofène ? Les antidouleurs sont-ils sûrs ?

QUELS ANTIDOULEURS SONT LES PLUS SÛRS ?

Aspirine, paracétamol, ibuprofène… Tous ces antidouleurs font partie de nos quotidiens, mais savons-nous vraiment lesquels sont les plus sûrs ? 
C’est la question posée par l’association 60 millions de consommateurs dans son dernier numéro paru le 26 avril 2018. 

Quand il s’agit de la prise de médicaments en vente libre, chacun a ses habitudes, mais selon 60 millions de consommateurs, toutes ne se valent pas. En effet, du côté des antidouleurs (aspirine, paracétamol et ibuprofène), l’association recommande de prendre quelques précautions. 


Pire : elle met en garde contre ces trois substances qui, selon la manière dont elles sont prises, peuvent être lourdes de conséquences. Et s’il fallait les classer selon leur degré de dangerosité, le moins recommandé serait l’aspirine. 60 millions de consommateurs la juge mauvaise, du moins en automédication, car son rapport bénéfice/risque est encore défavorable.

En cas de douleurs faibles à modérées, l’asso recommande de prendre du paracétamol : "Il est de loin celui qui présente le meilleur rapport bénéfice/risque" soutient-elle. Bien évidemment, là encore, tout est une question de dosage : pas plus de trois grammes par jour. Et ce n’est pas parce que c'est le plus sûr de tous qu’il faut en abuser : "A 10 g par jour, il devient potentiellement mortel" affirme le Professeur Chast interrogé par le magazine. 
Toutefois, si le paracétamol n’est pas suffisant, l’ibuprofène est un bon second choix, bien que la liste des risques s’allonge. Ce médicament provoquant parfois des troubles digestifs allant du simple inconfort à l’ulcère.

Finalement, seuls deux médicaments analysés par 60 millions de consommateurs s’en sortent sans aucune restriction : le Dafalgan 500g (paracétamol) et l’Antarène Gé (ibuprofène). Il est peut-être temps de faire le vide dans vos pharmacies.

jeudi 26 avril 2018

Le Portugal est il toujours la meilleure destination pour les retraités ?

Le Portugal occupe la tête de ce classement depuis maintenant 4 ans. Ses points forts sont surtout l’accessibilité, la sécurité, le régime fiscal et le climat. Il attire de plus en plus de retraités étrangers, notamment depuis 2013, l’année de l’instauration du statut « RNH » ou « Résident Non Habituel ». Le retraité qui jouit de se statut se voit exonéré d’impôts sur sa pension pendant 10 ans. 
On ne sait pas encore jusqu’à quand le pays maintiendra ce régime, mais pour le moment, les retraités étrangers en profitent pleinement. 
Il se pourrait aussi que, dans un avenir proche, ce soit la France elle-même qui se pencherait sur le cas de ses ressortissants en les excluant du champ de la convention fiscale franco-portugaise et en les considérant alors comme résidents fiscaux français.

Contenus réalisés par Retraite.com. La rédaction de L'Obs n'a pas participé à leur réalisation.
Après toute une vie de dur labeur, le senior n’a, dans la plupart des cas, qu’un rêve : profiter de sa retraite et couler des jours heureux dans un pays exotique. 
C’est pour cela que de plus en plus de Français souhaitent passer leur retraite à l’étranger, pour des vacances prolongées en quelques sortes. Selon un sondage, ce sont 29% des plus de 50 ans qui se voient bien profiter de leurs vieux jours hors de la France. Partir de l’Hexagone donc, mais pour aller où ? Quelle destination présente le plus d’intérêts ? Quel pays a la côte auprès des néo-retraités ? Quels sont les critères à prendre en compte pour faire son choix ? Pendant un certain temps, prendre sa retraite au Portugal était la destination la plus prisée. Est-ce encore le cas aujourd’hui ? 
Si oui, quelle est la recette de ce succès ? A toutes ces questions, nous allons tenter d’apporter des éléments de réponses.

Préparer sa retraite à l’étranger, ce n’est pas une mince affaire

S’il lui faut faire le choix de vivre ailleurs, loin de ses proches et surtout de ses petits-enfants, le sénior gagnerait à bien se préparer et à ne pas se tromper dans le choix de sa destination. Il doit se livrer à un vrai travail d’investigation et ainsi connaitre les conditions dans lesquelles il vivra une fois sur place. Il doit s’interroger sur le régime administratif, la couverture santé, le droit et la fiscalité de son futur pays d’accueil.

Les démarches administratives

Chaque pays a ses propres conditions de séjour pour les immigrants. La première démarche que doit entreprendre le retraité français est donc de bien connaître ses fameuses conditions. Une fois vraiment décidé à partir, il se doit de contacter sa caisse de retraite et lui faire connaître sa nouvelle adresse ainsi que ses nouvelles coordonnées bancaires. 
Il ne faut pas non plus qu’il oublie de prévenir sa banque en France. Autre point important : il faut qu’il prenne contact avec le fisc, que ce soit le fisc français ou bien celui de son pays de destination. Voilà pour l’essentiel, mais d’autres démarches pourraient s’ajouter en fonction du statut ou des biens que possède le retraité (l’importation de sa voiture, par exemple).

La couverture santé

Normalement, un retraité français résidant à l’étranger continue de jouir de l’assurance maladie, mais uniquement lorsqu’il est de passage en France. Mais le reste du temps, cela dépend de son pays d’accueil. S’il ne quitte pas l’Espace économique européen ou s’il opte pour un pays comme le Maroc, il pourra bénéficier de la couverture locale. 
Si le choix se porte sur des destinations plus exotiques, le mieux à faire est de voir s’il est éligible à une assurance auprès de la Caisse des Français de l’étranger. Si l’option pour une couverture privée est également envisageable, la souscription à une assurance rapatriement devrait être impérative.

Les impôts

Il est important de noter que le fait de partir vivre à l’étranger ne signifie pas qu’on sera exonéré des impôts en France. Il existe de nombreux cas où la pension fait l’objet de diverses taxes, par exemple si le pays d’accueil et la France n’ont conclu aucune convention fiscale. Si c’est le cas, il se peut aussi qu’il y soit stipulé que toutes les pensions sont taxées par le pays d’origine (en l’occurrence la France donc). 
Si le retraité garde son statut de résident fiscal français ou bien si autrefois c’était un fonctionnaire, il ne pourra pas échapper à la taxe. Si le régime fiscal du pays d’accueil est moins contraignant, le néo retraité français gagnerait à renoncer à son statut de résident fiscal en France, et ce, en mettant en vente sa maison en France ou bien en la mettant en location.